Un créneau vidéo libre ressemble à une capacité disponible. Il ne dit pourtant rien de la pertinence médicale, de l’ancrage territorial, du recours présentiel, de la sécurité ou du plafond individuel du médecin. Remplir l’agenda peut alors augmenter les actes tout en fragilisant le parcours. En 2024, 15 % des adultes déclaraient avoir utilisé au moins une téléconsultation sur douze mois. Le recours atteignait 21 % dans les grands centres urbains et environ 10 % dans le rural. En médecine générale, 5,4 millions de téléconsultations représentaient 2,2 % des consultations en 2023. Ces chiffres prouvent un usage, pas une réserve de patients. Le premier achat raisonnable pour un cabinet ou une structure est un audit de parcours: décision clinique laissée au médecin, rendez-vous, identité, consentement, vidéo, sécurité, territoire, recours présentiel, facturation, compte rendu et capacité. Cette lecture organise cette décision sans triage automatisé, ciblage par pathologie ni promesse de remboursement.
Dans quelles conditions une téléconsultation est-elle remboursée ?
Une téléconsultation est remboursée lorsqu’elle respecte les conditions applicables, notamment la décision du médecin, le parcours de soins coordonné, l’alternance présentiel-distance, l’ancrage territorial avec exceptions, la vidéo sécurisée, le compte rendu et la continuité. Le remboursement ne dépend jamais d’un parcours commercial automatisé.
Lecture du schéma. La décision médicale précède la vidéo et demeure reliée au présentiel.
Alternative textuelle. Le médecin choisit le format, sécurise l’échange, documente l’acte et organise la suite.
Le médecin décide si le format convient à la situation. Le patient doit pouvoir accéder à un examen présentiel lorsque nécessaire. L’outil organise l’échange; il ne se substitue ni au diagnostic, ni à la prescription, ni à la responsabilité clinique.
- 1Demande de rendez-vous
- 2Consultation présentielle
- 3Identité, vidéo et consentement
- 4Téléconsultation
- 5Compte rendu et continuité
- 6Présentiel si nécessaire
- 7Médecin: distance adaptée ?
Quels plafonds individuels encadrent l’activité à distance ?
Le plafond conventionnel annuel est de 20 % d’activité à distance par médecin, hors exceptions mentionnées, et de 40 % pour les psychiatres. Le suivi doit être individuel; un pourcentage global de cabinet peut masquer le dépassement d’un praticien ou une mauvaise répartition des créneaux.
Le tableau de capacité rapproche actes à distance, activité totale, spécialité, période et exceptions documentées. Il ne sert pas à pousser chaque praticien jusqu’au plafond. Il protège l’alternance et la pertinence clinique.
Que prouvent les volumes nationaux de téléconsultation ?
Les volumes nationaux prouvent un usage différencié: 15 % des adultes en 2024, 21 % dans les grands centres urbains, environ 10 % dans le rural, et 5,4 millions d’actes de médecine générale en 2023. Ils ne prouvent ni la demande locale ni la capacité d’un cabinet.
La Drees montre aussi que les téléconsultations de médecine générale ne représentaient que 2,2 % des consultations en 2023. Une structure doit donc partir de ses patients, de son territoire, de ses spécialités et de ses contraintes, pas d’une moyenne nationale.
Lecture du tableau. Les statistiques cadrent le marché; seule l’organisation locale décide de la capacité.
L’audit doit également observer les cas qui quittent le parcours prévu: patient non identifiable, vidéo impossible, besoin d’examen, ordonnance non adaptée ou absence de solution présentielle. Ces exceptions révèlent la qualité réelle de l’organisation. Les compter et les attribuer aide davantage qu’un simple taux de remplissage des créneaux.
| Indicateur | Ce qu’il montre | Ce qu’il ne prouve pas |
|---|---|---|
| 15 % des adultes | recours déclaré en 2024 | patients disponibles |
| 21 % urbain | écart territorial | besoin d’un cabinet |
| 5,4 M d’actes | volume généraliste 2023 | capacité médicale |
| 2,2 % | part des consultations | objectif optimal |
Quel parcours doit être audité avant d’ouvrir des créneaux ?
Le parcours à auditer couvre la demande, la décision du médecin, l’identité, le consentement, la vidéo, la sécurité, le territoire, le paiement, la facturation, le compte rendu, le DMP, le médecin traitant et le recours présentiel. Chaque étape possède un responsable et une solution de repli.
L’audit vérifie aussi l’accessibilité, les pannes, la confidentialité du lieu et l’assistance éventuelle. Il n’automatise aucun triage clinique. Une question médicale ambiguë doit remonter au professionnel, pas déclencher une règle commerciale.
Lecture du schéma. La qualité se construit avant, pendant et après l’acte, puis se vérifie dans la capacité globale.
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- rowsAvant,médecin, identité, consentement,format inadapté · Pendant,vidéo, confidentialité, sécurité,acte dégradé · Après,compte rendu, DMP, suivi,rupture de continuité · Capacité,plafond individuel, présentiel,croissance déséquilibrée
- columnsMoment · Preuve · Risque évité
Quel audit privé peut précéder l’ouverture des créneaux ?
L’audit privé qui précède l’ouverture des créneaux examine le parcours et la capacité d’une structure. Cette offre pilote ne pose aucun diagnostic et ne promet ni acte ni remboursement; prix, acompte, délai, coût de sécurité, marge et capacité médicale restent à déterminer.
Le payeur peut être cabinet, centre, pharmacie assistante ou société agréée pour l’organisation. Le patient ne paie pas une mission d’acquisition getfishnet. Le livrable donne des écarts, propriétaires et priorités.
Quelles règles concernent les sociétés de téléconsultation ?
Les sociétés de téléconsultation concernées doivent disposer d’un agrément, renouvelé pour trois ans selon le cadre actuel, et respecter les règles de comité médical. Pour un acte remboursé, elles ne facturent pas d’autres montants que les tarifs conventionnels, sauf prestation optionnelle clairement présentée au préalable.
Le Code de la santé publique a été modifié en juillet 2026 sur ce régime. La structure doit vérifier son statut exact. Un abonnement ou service supplémentaire ne peut être masqué dans le prix de l’acte.
Lecture du schéma. La continuité vient d’une revue de qualité et de capacité, pas d’un objectif automatique de volume.
Alternative textuelle. La structure contrôle les plafonds, les incidents, la documentation puis ajuste les créneaux.
- vérifier plafonds et créneaux
- suivre échecs vidéo et recours présentiels
- contrôler comptes rendus et facturation
- décider d’ouvrir, maintenir ou réduire
Quelles promesses de croissance doivent être refusées ?
Il faut refuser toute promesse d’actes, patients, remboursement, ordonnance ou absence de risque, ainsi que le ciblage de personnes selon une pathologie. Le médecin garde la décision clinique; les données de santé ne sont jamais réutilisées pour l’acquisition ni exposées dans les outils de mesure.
La récurrence est légitime pour revoir capacité, qualité, rejets de facturation, sécurité et continuité avec livrables. Elle ne peut reposer sur un quota promis. Une structure sans capacité présentielle ou territoriale suffisante doit limiter son activation.
Quels canaux informent sans cibler la pathologie ?
Les canaux légitimes sont cabinets, centres de santé, CPTS, organisations territoriales, pharmacies, infirmiers, sociétés agréées, éditeurs sécurisés, réseaux professionnels et information générale. Les messages expliquent le parcours et l’accès; ils ne déduisent jamais une maladie ni ne promettent une prescription.
La recherche répond à une intention générale. Les partenaires expliquent l’assistance et le territoire. La prospection vise les structures, pas des patients identifiés par leur santé. Chaque canal garde la même frontière clinique.
Lecture du schéma. L’achat vient de la structure et de sa capacité, jamais d’un ciblage médical individuel.
- Médecins et territoire identifiésvalue: signal
- Rôles, agrément et présentiel vérifiésvalue: qualification
- Sécurité et données accessiblesvalue: livrabilité
- Audit signé par la structurevalue: achat
Quelles sources officielles encadrent la téléconsultation ?
Les sources officielles sont les règles Assurance Maladie pour les médecins, sa page de tarifs 2026, le Code de la santé publique sur l’agrément et l’étude Drees publiée le 12 février 2026. Elles prouvent les conditions et volumes; chaque patient reste une décision clinique individuelle.
Le registre privé conserve quatre documents avec leurs dates. Les tarifs et exceptions doivent être relus au moment d’agir. L’étude Drees n’est jamais transformée en base de patients.
La structure complète ce corpus par ses protocoles, agréments, contrats, solutions, capacités présentielles et tableaux individuels. Ces preuves restent confidentielles et ne doivent jamais exposer l’identité, la pathologie ou le parcours médical d’un patient.
Quand une offre de téléconsultation est-elle prête à être commercialisée ?
Une offre de téléconsultation est prête à être commercialisée lorsque la structure maîtrise le cadre clinique, l’agrément, le territoire, le présentiel, la sécurité et la facturation, puis vend un audit payable. Le prix, la marge, la capacité et la preuve d’une mission comparable doivent être établis avant le lancement.
getfishnet peut alors construire une stratégie sur mesure autour des structures, des partenaires, de l’information et du revenu encaissé. Le test d’éligibilité confronte vos difficultés d’acquisition à votre capacité et aux synergies de développement possibles.
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