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Lecture de marché · immobilier regies

Rénovation : choisir le premier immeuble

Comment une régie ou un propriétaire peut trier ses immeubles, choisir le premier diagnostic et préparer une rénovation sans confondre aide et rentabilité.

getfishnetAnalyse documentée202613 min de lecture

Un propriétaire possède douze immeubles. Dans le premier, la chaudière approche de sa fin de vie. Dans le deuxième, les locataires se plaignent du froid. Dans le troisième, la toiture doit être reprise. Tous semblent prioritaires ; aucun ne peut absorber le budget entier cette année. La difficulté n’est donc plus de savoir si le parc immobilier suisse doit être rénové. Elle consiste à choisir quel bâtiment diagnostiquer d’abord, pourquoi maintenant et avec quel premier engagement financier . En 2018, la transition énergétique avait déjà placé le bâtiment au centre. Depuis, les chiffres, les systèmes de chauffage et les dispositifs d’aide ont évolué, mais la confusion demeure : une statistique nationale ne donne pas l’ordre des travaux d’un portefeuille. Cette lecture part du signal historique, le met à jour avec les données officielles disponibles en 2026, puis suit la décision d’une régie ou d’un propriétaire : trier les actifs, documenter le plus urgent, commander le bon diagnostic et seulement ensuite préparer travaux, financement et mandat.

Pourquoi le parc immobilier suisse reste-t-il une priorité énergétique ?

Le parc immobilier suisse reste une priorité énergétique parce qu’il consomme près de 81 TWh, soit environ 41,8 % de l’énergie finale du pays, et génère 22 % des émissions nationales de CO2. L’OFEN vise une consommation ramenée à 65 TWh en 2050.

Le chiffre publié en 2018 — plus de 40 % de la consommation d’énergie et près d’un tiers des émissions de CO2 — signalait déjà l’ampleur du sujet. La mesure actuelle de l’OFEN affine le tableau : la part de consommation reste proche, tandis que la part d’émissions territoriales indiquée est désormais de 22 %. Ces valeurs ne se contredisent pas nécessairement ; leur date, leur périmètre et l’évolution du mix énergétique diffèrent.

Pour une régie, l’utilité de ces ordres de grandeur est limitée mais réelle. Ils justifient de ne plus traiter l’énergie comme une simple ligne de charges. Ils ne disent cependant rien sur la chaudière d’un immeuble précis, ses façades, son raccordement, les contraintes de ses occupants ou la volonté de son propriétaire. Passer du pays à l’actif exige une donnée plus proche du bâtiment.

Lecture du graphique. Le bâtiment représente une part majeure de la consommation nationale, mais cette moyenne ne permet pas de classer deux immeubles entre eux.

Source du graphique. Office fédéral de l’énergie, Bâtiments, état consulté le 6 août 2026.

Part du parc immobilier dans la consommation finale d’énergie suissePart publiée par l’OFEN. Le solde regroupe les autres usages de l’énergie finale et ne décrit pas le portefeuille d’un propriétaire.
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Pourquoi l’âge d’un immeuble ne suffit-il pas à établir la priorité ?

L’âge d’un immeuble ne suffit pas à établir la priorité parce que deux bâtiments construits la même année peuvent différer par leur enveloppe, leur chauffage, leur consommation réelle, leurs rénovations passées, leur occupation, leurs loyers, leur valeur et leur prochain événement technique.

L’année de construction constitue un filtre, pas un verdict. Un immeuble des années 1960 peut avoir reçu de nouvelles fenêtres, une isolation de toiture et une pompe à chaleur. Son voisin du même âge peut conserver une chaudière au mazout, une façade non isolée et des logements occupés qui rendent les travaux difficiles. Une base de données limitée à l’adresse, à la surface et à l’année bâtie donnerait à ces deux actifs le même score alors que leurs décisions n’ont rien de comparable.

La régie dispose souvent d’informations que le consultant énergétique ne possède pas encore : pannes, plaintes, sinistres, vacances locatives, baux, travaux votés et relation avec le propriétaire. Le spécialiste apporte d’autres données : état de l’enveloppe, technique du bâtiment, consommation corrigée, faisabilité et scénarios. Le premier tri devient pertinent lorsque ces deux vues se rencontrent.

Lecture du tableau. La priorité naît de la convergence entre un besoin énergétique, un événement patrimonial et une capacité à décider. Aucun critère isolé ne remplace la revue de l’actif.

DimensionSignal à collecterPourquoi il change l’ordre
Techniqueâge et état du chauffage, toiture, façade, fenêtresune fin de vie ou des travaux déjà prévus créent une fenêtre
Énergieconsommations, agents énergétiques, classe CECB existantela moyenne du portefeuille masque les actifs extrêmes
Occupationvacance, plaintes, accès, rotation prévueles travaux ne se planifient pas de la même manière en site occupé
Patrimoinehorizon de détention, vente, refinancement, repositionnementle propriétaire n’attend pas le même retour selon sa stratégie
Décisionbudget, gouvernance, accord des copropriétairesune bonne mesure sans décideur ni financement reste théorique

Quels événements transforment un immeuble en décision immédiate ?

Les événements qui transforment un immeuble en décision immédiate sont une panne annoncée, une rénovation déjà planifiée, une vacance, une acquisition, un refinancement, une exigence cantonale ou des charges devenues difficiles à défendre. Ils ouvrent une fenêtre ; ils ne prescrivent pas encore la solution.

Une chaudière en fin de vie crée de l’urgence, mais pas forcément l’ordre « remplacer le chauffage d’abord ». Si l’enveloppe réduit fortement le besoin de chaleur, le dimensionnement du futur système peut changer. Une toiture à reprendre peut rendre l’isolation ou le photovoltaïque plus cohérent au même moment. Une vacance peut faciliter des interventions qui seraient très perturbantes dans un immeuble occupé.

L’événement le plus intéressant commercialement est celui qui possède déjà quatre éléments : un actif identifié, une personne responsable, un horizon de décision et un budget de diagnostic. Le thème général « économies d’énergie » attire de nombreux curieux ; une chaudière à remplacer avant le prochain hiver conduit plus facilement à une conversation achetable. Pour une agence d’acquisition, ce déplacement du sujet vers l’événement réduit la prospection inutile.

Lecture du schéma. Le portefeuille n’est pas envoyé intégralement en étude. Un événement et un propriétaire prêt à décider conduisent à sélectionner le premier actif.

Alternative textuelle. La régie repère les événements, présélectionne les immeubles concernés, vérifie la capacité du propriétaire à décider, puis commande un diagnostic ou reporte la revue.

Avant la prise de contact, le signal doit être attribué. Une panne connue de la régie mais jamais présentée au propriétaire n’est pas encore une décision. Une acquisition publiée sans interlocuteur responsable n’est pas encore un dossier. L’équipe note donc qui connaît l’événement, qui peut autoriser la collecte de données, qui supportera la facture du diagnostic et quand le sujet sera réellement arbitré. Cette discipline transforme une liste d’immeubles en situations commerciales qualifiables.

Quels événements transforment un immeuble en décision immédiate ?Quels événements transforment un immeuble en décision immédiate ?
  1. 1Portefeuille immobilier
  2. 2Événements techniques et patrimoniaux
  3. 3Présélection de quelques actifs
  4. 4Documenter et revoir à la prochaine fenêtre
  5. 5Commander un diagnostic sur l’actif prioritaire
  6. 6Propriétaire prêt à décider ?

Comment le CECB Plus transforme-t-il l’incertitude en choix comparables ?

Le CECB Plus transforme l’incertitude en choix comparables grâce à une visite d’expert, un état énergétique et plusieurs variantes de modernisation adaptées au bâtiment. Il hiérarchise les mesures, estime coûts et économies et intègre les subventions possibles sans remplacer les études ni les offres nécessaires aux travaux.

Le CECB standard classe l’efficacité de l’enveloppe et l’efficacité énergétique globale. Le CECB Plus ajoute un rapport de conseil. La documentation actuelle de l’association CECB prévoit jusqu’à cinq variantes personnalisées, dont une rénovation globale. Chaque scénario peut combiner enveloppe, chauffage, eau chaude, ventilation ou production d’électricité selon le bâtiment.

Cette comparaison donne au propriétaire un objet de décision plus utile qu’une recommandation unique. Il voit ce qui relève de l’entretien nécessaire, ce qui améliore l’énergie, ce que les aides pourraient réduire et comment un phasage modifie les dépenses. Le rapport modèle rappelle néanmoins que les coûts restent indicatifs et ne remplacent pas les demandes d’offres. Il ne clarifie pas à lui seul toute la faisabilité technique d’un chantier.

Entre le tri et le certificat, une courte phase de préparation améliore la qualité de la visite. La régie rassemble factures, plans, année des installations, interventions récentes, relevés disponibles et contraintes d’accès. Elle signale aussi les consommations atypiques ou les changements d’usage. L’expert peut alors consacrer davantage de temps aux écarts qui changent réellement les variantes, au lieu de reconstruire des informations dispersées.

Le classement initial doit néanmoins rester réversible. Une facture manquante, une visite ou un projet de vente peut faire remonter ou descendre un actif. La méthode utile ne prétend pas produire une vérité patrimoniale définitive : elle rend le choix du premier diagnostic compréhensible par le propriétaire et révisable lorsqu’un fait nouveau apparaît.

Le rôle de la régie est donc précis. Elle facilite l’accès aux données, explicite les contraintes d’occupation et prépare la décision du propriétaire. Seul un expert certifié peut établir le CECB. L’architecte, l’ingénieur, l’installateur et le financeur interviennent ensuite dans leurs domaines respectifs. Présenter le rapport comme un devis ou une autorisation ferait perdre cette distribution des responsabilités.

Quand les subventions doivent-elles entrer dans la décision ?

Les subventions doivent entrer dans la décision après la qualification du bâtiment et avant le début des travaux, selon les règles du canton concerné. Elles réduisent éventuellement l’investissement net ; elles ne rendent pas un projet admissible, finançable ou rentable par elles-mêmes.

Le Programme Bâtiments est porté par la Confédération et les cantons. Les mesures disponibles, les montants et les pièces varient localement. Pour certaines rénovations complètes, le site du programme exige un CECB Plus fourni avant le commencement des travaux et rappelle que les cantons peuvent encourager d’autres mesures. La date de la demande fait donc partie du calendrier de projet ; attendre le chantier pour vérifier l’aide peut fermer la possibilité.

En 2024, Le Programme Bâtiments a versé environ 528 millions de francs. Les installations techniques du bâtiment en représentaient 228 millions. Le programme a accompagné l’isolation de 8 806 bâtiments et, en additionnant installations techniques et rénovations de systèmes, le remplacement de 27 119 chauffages. Ces nombres confirment une activité réelle ; ils ne donnent ni le nombre de propriétaires accessibles à une régie, ni le prix d’un diagnostic, ni la marge d’un partenaire.

Lecture du graphique. Les installations techniques formaient le premier domaine de versement, mais plus de la moitié des fonds concernaient ensemble d’autres types de mesures.

Source du graphique. Programme Bâtiments de la Confédération et des cantons, Rapport annuel 2024. Le solde de 300 millions est une différence arithmétique arrondie.

La subvention appartient au plan de financement du propriétaire. Elle n’est ni le chiffre d’affaires de la régie, ni celui de l’expert. Le premier revenu du partenaire provient de la facture du diagnostic ou de l’étude ; sa marge se calcule après le temps de collecte, de visite, de modélisation, de restitution et de reprise. Ces données économiques sont mesurées sur les premières missions avant toute accélération.

Versements du Programme Bâtiments en 2024Les 300 millions restants correspondent par différence aux autres domaines du programme. Ces montants publics ne constituent pas le chiffre d’affaires d’un prestataire.
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Qui doit posséder chaque donnée avant la décision de rénover ?

Chaque donnée doit appartenir à un responsable identifiable avant la décision de rénover : la régie documente l’exploitation et l’occupation, le propriétaire fixe la stratégie et le budget, l’expert évalue l’énergie, le canton examine l’aide et les concepteurs vérifient la faisabilité des travaux.

Une rénovation échoue rarement faute d’avoir entendu parler d’isolation. Elle se bloque parce que la facture énergétique n’est pas comparable, le propriétaire ne répond pas, le fonds de rénovation est insuffisant, les plans manquent ou la demande d’aide arrive trop tard. Une carte de responsabilités réduit ces oublis avant qu’ils deviennent des retards.

Lecture du schéma. Le dossier commun rassemble les informations, mais le propriétaire conserve la décision. L’expert ou la régie ne peut pas promettre l’aide cantonale.

Alternative textuelle. Régie, propriétaire, expert et canton apportent chacun leurs informations. Le propriétaire choisit ensuite d’étudier, de phaser ou d’arrêter, avec un motif explicite.

Qui doit posséder chaque donnée avant la décision de rénover ?Qui doit posséder chaque donnée avant la décision de rénover ?
  1. 1Régie · consommations, interventions, occupation
  2. 2Dossier commun de l’actif
  3. 3Propriétaire · stratégie, budget, décision
  4. 4Expert CECB · état, variantes, priorités
  5. 5Canton · conditions et décision de subvention
  6. 6Étude et offres de spécialistes
  7. 7Calendrier et prochain déclencheur
  8. 8Motif documenté
  9. 9Décision du propriétaire

Quel premier achat peut être encaissé avant un chantier ?

Le premier achat peut être un tri payé du portefeuille suivi d’un CECB Plus sur l’actif prioritaire. La prestation doit livrer un classement explicable, les données manquantes, la raison du choix et le prochain diagnostic ; elle ne vend ni chantier, ni subvention, ni économies garanties.

Pour un portefeuille, commencer par douze diagnostics complets peut créer trop de coût et trop peu de décisions. Une offre d’entrée plus légère rassemble les données disponibles, conduit un entretien avec le propriétaire, applique des critères transparents et retient un petit nombre d’actifs. Le mandat suivant porte alors sur un bâtiment choisi, avec visite et rapport par l’expert compétent.

Lecture du tableau. Le premier paiement rémunère une réduction d’incertitude. Chaque suite exige une nouvelle décision du propriétaire et un périmètre contractuel distinct.

Cette piste obtient un GO conditionnel : le besoin et le livrable sont défendables, les dispositifs sont actifs et le diagnostic peut précéder un chantier lourd. Elle reste en HOLD tant qu’un partenaire n’a pas documenté une transaction récente avec un nouveau propriétaire, son prix, sa date d’encaissement, son coût de livraison et sa marge. Le montant national des aides ne remplace aucune de ces preuves.

ÉtapeAchatSortie attendueCe qui reste hors promesse
1tri du portefeuilleactifs classés, écarts, propriétaire et événementdiagnostic énergétique complet
2CECB Plus cibléétat, variantes, coûts indicatifs et prioritésdevis, permis et décision de subvention
3étude de faisabilitésolution dimensionnée et offres comparablesrésultat du chantier
4coordination éventuellecalendrier, responsabilités et suiviéconomie ou valorisation garanties

Comment une stratégie d’acquisition trouve-t-elle les propriétaires au bon moment ?

Une stratégie d’acquisition trouve les propriétaires au bon moment en ciblant des événements observables plutôt que l’ensemble du parc : chauffage vieillissant, rénovation annoncée, acquisition, vacance, refinancement ou hausse de charges. Elle relie chaque signal à un actif, un décideur et une première prestation précise.

La recherche peut croiser portefeuilles déclarés, transactions, permis, appels d’offres, plans de travaux, recrutements et partenaires prescripteurs. Les canaux comprennent moteurs de recherche, contenus, réseaux professionnels, événements immobiliers, courriel, téléphone, messages vocaux, relations presse et prospection de comptes. Leur priorité dépend du type de propriétaire et de la disponibilité du partenaire, jamais d’un modèle universel.

Lecture du schéma. Le nombre de comptes diminue à mesure que la décision devient précise. Aucun volume n’est affiché faute de données de campagne opposables.

La qualification écarte les demandes de devis gratuit, les propriétaires sans calendrier, les actifs hors zone, les portefeuilles sans données minimales et les situations dépassant la compétence du partenaire. Ce filtrage protège la capacité de livraison. Il évite aussi d’utiliser la peur réglementaire ou la promesse d’une aide comme seul ressort commercial.

Qualification d’un propriétaire avant le premier diagnosticParcours qualitatif, sans volumes fictifs. Chaque étape peut conduire à un arrêt.
  • Compte et portefeuille identifiésvalue: signal
  • Événement sur un actifvalue: contexte
  • Décideur et calendrier confirmésvalue: qualification
  • Tri ou CECB Plus achetablevalue: premier achat

Quels indicateurs permettent de décider si le test d’acquisition fonctionne ?

Les indicateurs qui permettent de décider si le test d’acquisition fonctionne sont les actifs réellement qualifiés, les propriétaires joints au bon moment, les diagnostics facturés et encaissés, le coût complet d’acquisition, le temps expert consommé et la marge après livraison. Les impressions et clics restent secondaires.

Le suivi commence avant la campagne par une définition stricte du dossier accepté : propriétaire nouveau pour le partenaire, actif dans la zone couverte, événement documenté, décideur identifié et capacité d’acheter le premier livrable. Cette règle évite de valoriser une conversation générale avec une régie qui ne possède ni mandat du propriétaire ni date de décision.

Après chaque canal, l’équipe compare la qualité des dossiers plutôt que leur seul volume. Un événement immobilier peut produire peu de contacts mais plusieurs propriétaires mûrs ; un contenu très consulté peut attirer surtout des particuliers hors cible. Téléphone, courriel, recherche ou prescripteurs sont conservés seulement si le coût cumulé — données, média, outils, production, temps commercial et temps expert — reste compatible avec la marge du diagnostic.

Le pivot intervient dès qu’un maillon casse. Si les comptes ne répondent pas, le ciblage ou le moment est revu. S’ils répondent sans acheter, l’offre ou le payeur est remis en cause. Si les diagnostics se vendent mais saturent l’expert, les canaux sont ralentis avant que la qualité de livraison se dégrade. Aucun volume ni résultat observé n’est revendiqué ici.

Quand le diagnostic peut-il ouvrir un nouveau mandat immobilier ?

Le diagnostic peut ouvrir un nouveau mandat immobilier lorsque le propriétaire confie réellement une coordination, une administration ou une gestion durable après avoir éprouvé la qualité du premier livrable. Cette continuité doit être signée et encaissée ; elle ne découle automatiquement ni du CECB Plus ni des travaux.

Une régie peut démontrer sa valeur en organisant les données, les décisions et la communication avec les occupants. Un expert peut poursuivre avec une étude ou un suivi conforme à ses compétences. Dans les deux cas, la relation continue seulement si un nouveau besoin possède un responsable, un livrable et un prix.

Le pilotage sépare donc quatre preuves : premier diagnostic encaissé, coût complet de livraison, nouveau mandat signé et marge maintenue. Revenus, marge, taux de conversion et durée de relation sont documentés par le test initial. Tant qu’ils manquent, l’acquisition doit rester un test borné plutôt qu’une montée en volume.

La lecture sur la construction énergétique traite l’ordre technique des travaux ; celle sur le programme d’impulsion analyse un dispositif de soutien particulier. L’archive propriétaires et mandats immobiliers ne doit afficher que les lectures validées.

Quelles sources permettent de vérifier les chiffres et les outils ?

Les sources qui permettent de vérifier les chiffres et les outils sont l’Office fédéral de l’énergie, l’Office fédéral de la statistique, Le Programme Bâtiments et l’association CECB. Elles documentent le parc, les chauffages, les aides et le rapport de conseil sans établir l’économie commerciale d’un partenaire.

Les références principales sont l’OFEN, Bâtiments et Parc immobilier 2050 ; l’OFS, Statistique des bâtiments et des logements 2023 ; Le Programme Bâtiments, Rapport annuel 2024 et ses conditions cantonales ; l’association CECB, CECB Plus, son règlement produit et son modèle de rapport de conseil. Leurs adresses restent dans le dossier de preuve privé.

Que faut-il conclure avant de lancer l’acquisition ?

L’analyse conclut que le tri de portefeuille et le CECB Plus peuvent former une entrée commerciale crédible, mais que la conquête d’un mandat immobilier reste à prouver. Un lancement exige un partenaire certifié, de nouveaux propriétaires accessibles, un premier achat encaissable et une capacité suffisante pour livrer.

La transition énergétique fournit le contexte ; l’événement sur un actif crée le moment ; le diagnostic réduit l’incertitude. Cette chaîne est plus précise qu’une campagne promettant des subventions ou des économies. Elle permet aussi d’arrêter tôt les dossiers sans propriétaire, sans données ou sans budget.

getfishnet peut développer avec vous une stratégie d’acquisition sur mesure : cibles, signaux, canaux, qualification et première offre. Le test confronte cette piste à vos difficultés d’acquisition actuelles, à votre capacité et à votre économie, puis détermine si nous possédons de vraies synergies de développement.

Votre marché présente-t-il une fenêtre comparable ?

Le rapport d’éligibilité la date, la chiffre et vérifie si elle mérite d’être travaillée.

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Développement stratégique · démonstration non exhaustive

Comment acquérir ces clients professionnels sans agiter la peur réglementaire ?

L’acquisition de clients professionnels doit partir d’un événement observable et d’une question utile : nouvelle inscription, recrutement, reporting, recertification, changement de canal ou contrôle d’un réseau. La réglementation crédibilise le contexte ; elle ne devient ni une menace artificielle, ni la preuve qu’un prospect achètera.

La recherche naturelle et payante répond aux intentions explicites : inscription, statut, formation, rémunérations ou rapport annuel. Les contenus clarifient une distinction ; les courriels, appels et messages vocaux vérifient ensuite l’événement et son propriétaire. Assureurs, organismes de formation, juristes, associations et logiciels peuvent agir comme prescripteurs lorsqu’ils observent un changement documentable.

La mesure suit le dossier complet : compte nouveau, événement vérifié, pièces disponibles, premier achat signé puis encaissé. Un clic ou un rendez-vous ne vaut pas acquisition. Aucun volume, coût par client ou revenu n’est publié ici, faute de preuve partenaire opposable.

Quels pivots permettent de trouver le bon coût d’acquisition ?

Les pivots portent sur le segment, le message, l’offre et la capacité. Si les demandes sont B2C, le ciblage est rejeté ou resserré. Si les professionnels répondent sans acheter, le livrable et son prix sont revus. Si les dossiers sont bons mais trop lents à traiter, le volume est réduit avant de dégrader la confiance.

Signal observéDécision de testCe que le signal ne prouve pas
Beaucoup de demandes d’assurésExclure le B2C et les requêtes de comparaisonQue l’offre B2B est mauvaise
Entretiens sans pièces disponiblesCibler des événements plus proches de la décisionQu’une relance supplémentaire créera le besoin
Revues demandées mais non achetéesRevoir périmètre, restitution, prix et preuveQue le marché manque automatiquement de budget
Canal cher, dossiers à forte margeComparer coût complet, marge et délai d’encaissementQue le canal doit être coupé sur son seul coût
Délai partenaire en hausseRalentir, prioriser et ouvrir des créneaux réelsQue plus de volume reste souhaitable

Le coût d’acquisition complet additionne médias, données, outils, production, temps commercial et temps expert, puis divise cette somme par les nouveaux clients attribués. Il se compare à une marge brute et à un délai d’encaissement réels, jamais à une valeur annuelle supposée.

Le marché suisse de l’assurance et du courtage permet de replacer cette fenêtre parmi d’autres décisions du secteur. Les lectures associées sous l’article sont générées dynamiquement depuis le registre de la locale ; elles ne sont pas gravées dans le contenu.

Quelles preuves faut-il obtenir avant de lancer une campagne ?

Les preuves à obtenir avant une campagne sont une transaction récente anonymisable, le prix encaissé, le coût de livraison, la marge brute, la capacité disponible et l’autorité professionnelle du partenaire. Il faut aussi confirmer le bassin de comptes nouveaux, l’événement ciblé et les cas que l’offre doit refuser.

Les quelque 12 000 non-liés autorisés et les mouvements du registre établissent une tension, pas un volume de prospects prêts à acheter. Le partenaire doit documenter un premier livrable vendu, son autorité, sa capacité, ses délais et ses refus : B2C, recommandation de produits, promesse d’autorisation ou dossier sans pièces.

Sans ces preuves, cette lecture reste une analyse de marché. Elle n’est ni une étude de cas, ni l’annonce d’une campagne exécutée sur cette verticale.

Quelles sources bornent cette analyse de la LSA 2024 ?

Les sources qui bornent cette analyse sont la LSA et l’OS publiées par Fedlex, les pages et communications de la FINMA sur les intermédiaires, le reporting et la distribution, ainsi que la présentation de la réforme par le Secrétariat d’État aux questions financières internationales. Elles établissent les règles citées, pas la demande commerciale.

Documents mobilisés : Fedlex, Loi sur la surveillance des assurances et Ordonnance sur la surveillance, état consulté le 6 août 2026 ; FINMA, Intermédiaires d’assurance, Obligations des intermédiaires d’assurance, Rapports à la FINMA et communication du 17 juin 2026 sur les premiers effets de la surveillance ; FINMA, communication du 17 juillet 2024 sur les obligations des entreprises d’assurance dans la distribution ; Secrétariat d’État aux questions financières internationales, dossier Loi sur la surveillance des assurances.

Comment vérifier si une stratégie similaire peut servir votre activité ?

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Le test ne promet ni autorisation, ni conformité, ni client. Il vérifie si un problème d’acquisition peut être relié à une demande professionnelle, une offre livrable et un dispositif mesurable.

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La rédaction getfishnet

La rédaction getfishnet relie les faits vérifiés à une décision de marché et à une stratégie d’acquisition concrète. Les organismes sont cités au point où leurs travaux éclairent le raisonnement.

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